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FRERENOIR17 |
Bonne Fete BigChief....un 48 ans bien merite!!! |
Lead | |
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Bonne FETE ma vieille branche. Telle une toiture garantie 25 ans qui en arrache apres 18....notre sex symbole et legendaire BigChief vient d avoir 48 ans. Que
de souvenirs quand je pense a mon bon vieux BigChief...un vrai de vrai. Bonne fete le vieux!!!!
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BigsChiefs1 |
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Comme d'habitude tu es juste en retard de 1 mois et demi et de 2 ans de trop pour l'age
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DRAG CHAMP 2003 2004 |
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Bonne fête l'vieux , j'te pensais ds la cinquantaine moi !!!
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Le Gros Amateur Laval |
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Drag......Tu dis.....(Lache pas y te restes quelques années pour toucher ton premier chèque pour les p'tit vieux héhéhé )....tu as encore espoir d'avoir un chèque de vieux toi.....ouffffffffff ...tu écoutes pas les news c'est temps ci toé.......d'après moi tu es mieux de passé du cash à Bigschiefs ....tu vas perdre ton cash mais au moin tu fais une b.a.
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AnneMarie |
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Alors Big comment ça se passe a 46 ans jusqu'a date?
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cannibale69 |
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bigchiefs a des probleme de santé,,ya la prostate qui degoute,,probablement le gasket a changer
![]() 1-800-659-4264 |
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Flair3 |
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Le Gros Amateur Laval wrote: Sans vouloir te manquer de respect Amateur, j'ai comme l'impression que tu regardes un peu trop les nouvelles, et toute cette bullshit qui entoure l'économie depuis des mois te rend peut etre un peu insécure. Si je m'arraitais a ce qu'ils disent dans les nouvelles, je passerais mon temps a stresser. J'aime mieu vivre au jours le jours |
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Le Gros Amateur Laval |
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Bien au contraire , pour moi les nouvelles c'est de la belle merde qui est controler par Paul Desmarais et si le monde ce réveille pas et disent comme toi , le Québec resteras un peuple qui a peur a ces convictions. Si tu veux parler de la presse écrite et parler et bien les Québecois sont controler et même breinwasher par le controle que Paul Desmarais a sur l'information. Présentement ils ont changer leur fusil d'épaule car à la dernière élection fédéral ils ont travailler très fort pour que Harper entre majoritaire et vue qu'ils ce sont rendu conte que c'était impossible d'avoir une majorité a ce fou ,ils travaillent présentement avec un autre pareil à Harper ....c'est a dire Igniatief en lui donnant toute la désinformation et bullshitt pour le faire passé.
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Undertaker55 |
Elle est bonne celle la ! | ||
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Quest ce quon lit pas...c'est rendu que Quebecor et TVA sont des fédéralistes !!! Des Pro Canada.
Ayayayaye quest bonne....cest nimporte quoi......N'importe qui qui suit un tantinet l'actualité sait tres bien que le Journal de MTL est PQ et que La Presse est Fédéral. Voyons dont ca fait 50 ans que cest comme ca ! |
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Le Gros Amateur Laval |
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Power Paul premier
N° 274 - novembre 2008 40 ans de propagande subtile et moins subtile L'État Desmarais et les médias au service du fédéralisme Robin Philpot André Pratte est sans doute, aujourd'hui, le plus fidèle, le plus acharné et le plus besognant des défenseurs des positions politiques des patrons de Power Corporation. Il a cependant gagné à la dure son poste d'éditorialiste en chef du navire amiral médiatique de Power/Gesca même si son père a été proche de Paul Desmarais et membre des conseils d'administration de Power Corporation, de la Financière Power, de Gesca et de La Presse entre 1980 et 1988. À la dure, car comme se souviendront tous ceux et celles qui suivent les médias au Québec, il a dû passer par un purgatoire de six mois en 1994 à la suite d'une intervention directe du patron de Power Corporation auprès de la direction du journal La Presse au sujet d'une chronique qu'il avait commise. Et ce purgatoire explique peut-être son zèle actuel. Pour mémoire, rappelons les faits. « Tout est pourri » est le titre coiffant la chronique du 11 février 1994 d'André Pratte. Le chroniqueur a reproduit certains extraits d'une conversation téléphonique qu'il avait eue avec un lecteur, extraits qu'il qualifie lui-même de « vision confuse et caricaturale de la société québécoise », mais en ajoutant qu'elle avait « son fond de vérité ». Suit une liste des doléances du lecteur sur l'hypocrisie des policiers et leurs beignes gratuits, des politiciens et leurs revenus cachés et de… Power Corporation. « Tout est dirigé par Power Corporation, tout le monde sait ça. Chrétien, Johnson, c'est Power Corporation […] On est tellement pourris qu'on s'en vient pire que les Américains. Mais c'est pas eux qui ont le contrôle, c'est Power Corporation. » Un fond de vérité ? À vous de juger ! Toujours est-il que Paul Desmarais aurait appelé directement le vice-président et éditeur adjoint de La Presse, feu Claude Masson, qui a démis André Pratte de ses fonctions. Une semaine plus tard, monsieur Pratte a été réintégré suite aux protestations du syndicat et d'une grève des signatures dans l'édition du journal du 17 février. Réintégré oui, mais avec une lettre de réprimande à son dossier et une prolongation de six mois de sa période d'essai aux fonctions de chroniqueur du journal. L'anecdote peut paraître banale, surtout qu'André Pratte semble avoir montré patte blanche et passé l'éponge. Mais elle est loin d'être banale dès lors que le patron de son journal détient 70 % de la presse écrite au Québec. Car il s'agit d'un avertissement sans appel, une sorte d'intimidation semblable à une poursuite bâillon ou SLAPP. Quel jeune journaliste et quel journaliste d'expérience oseraient dire la moindre chose défavorable à Power Corporation dans quelque journal que ce soit ? D'abord, il ne le ferait pas dans les journaux de Gesca. Mais il ne le ferait pas non plus dans les quelques autres journaux qui existent, ni sur les ondes de la télévision ou de la radio. Songeant à son avenir dans ce pays où les débouchés dans le journalisme de langue française sont très très limités, ce journaliste, jeune ou vieux, se dirait « un jour je vais peut-être vouloir travailler pour un journal de Gesca ». Donc, pas touche ! […] Pour son livre phare L'information-OPIUM, une histoire politique de La Presse de 1973, alors que la concentration de la presse était beaucoup moins grave qu'elle ne l'est aujourd'hui, Pierre Godin a réalisé un sondage auprès des journalistes de La Presse et cité à l'appui le mémoire du Syndicat des journalistes de Montréal présenté en 1969 au Comité de l'Assemblée nationale chargé d'enquêter sur la concentration des entreprises d'information. Son constat est d'une étonnante actualité. « La concentration compte peu d'amis chez les journalistes. Et ceux qui n'y sont point opposés la redoutent tout de même. Pour les principales raisons suivantes : diminution de la liberté d'expression, moins grande sécurité d'emploi, autocensure plus fréquente, perte de confiance du public à leur endroit, asservissement encore plus marqué au commercialisme, dégradation de la qualité de l'information, anonymat d'une direction lointaine et absente. » S'y ajoutent, observe Godin, les listes noires ! Et lorsque la concentration atteint le point, comme au Québec, où tous les médias ou presque appartiennent aux empires de Power Corporation, de Quebecor, de Radio-Canada et de Corus, on peut ajouter quelques autres raisons de s'y opposer, notamment le comportement de mouton qui fait en sorte que, lorsqu'un empire saute sur un sujet, les autres lui emboîtent servilement le pas de crainte de perdre des lecteurs, de voir chuter leurs cotes d'écoute et leurs recettes publicitaires. Cet engouement contagieux pour un sujet, qu'il soit important ou non, s'accompagne de son contraire, le boycottage contagieux de sujets et de personnes. Bref, le bruit qu'un empire fait sur un sujet entraîne généralement un bruit équivalent des autres empires. Et le silence, telle une omertà, engendre le silence. Un silence étourdissant qui s'étend jusqu'aux hommes et aux femmes politiques, dont plusieurs se sont sûrement déjà dit : peut-être que j'aurai besoin d'un emploi si je perds mes élections. Donc, motus et bouche cousue. […] Notre impuissance collective chronique a atteint le bas-fond en novembre 2000 sous le gouvernement de Lucien Bouchard et du Parti Québécois au moment où Power Corporation a acheté de Conrad Black Le Soleil de Québec, Le Quotidien de Chicoutimi et Le Droit d'Ottawa-Gatineau, portant ainsi à 70 % son contrôle de la presse écrite au Québec. […] Plus saisissante et troublante est cette prise de contrôle dès lors que l'on sait que, au moment même où l'empire Desmarais mettait la main sur Le Soleil et les deux autres quotidiens, sa société Gesca était en train de conclure une entente secrète de collaboration avec Radio-Canada, qui n'a été dévoilée que sept ans plus tard grâce au travail acharné de Patrick Bourgeois, rédacteur en chef du journal Le Québécois. Notons que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) avait déjà barré la route à Power Corporation en 1986 lorsque celle-ci a voulu prendre le contrôle du réseau de Télé-Métropole. Donc, ce que l'autorité réglementaire du gouvernement du Canada a interdit à l'entreprise de Paul Desmarais Power/Gesca, soit de faire converger ses journaux et un grand réseau de télévision au Québec, une autre ramification du même gouvernement, la Société Radio-Canada, en a permis la réalisation, mais en secret, à l'abri même du regard des journalistes et du régulateur. […] Est-on vraiment obligé de baisser les bras devant cette concentration des médias ? La réponse est non ! Les précédents sont nombreux, mais la volonté politique, le courage, ont trop souvent fait défaut. […] Nous avons rappelé que c'était l'achat de La Presse par Paul Desmarais, suivi de la possible acquisition par lui du Soleil et du Droit qui a amené le premier ministre Jean-Jacques Bertrand, suite à une motion du député Yves Michaud, à créer le Comité de l'Assemblée nationale chargé d'enquêter sur la concentration des entreprises d'information. Ne voulant pas se faire damer le pion par Québec, Ottawa a suivi le Québec en créant le Comité spécial du Sénat sur les moyens de communication de masse présidé par le sénateur Keith Davey. Paul Desmarais a donc l'insigne honneur d'avoir provoqué la création de deux comités d'enquête sur la concentration des médias qui, malgré leurs savantes études et bonnes observations, n'ont fait au mieux que retarder la mainmise du patron de Power Corporation sur la grande majorité des médias écrits du Québec. Mais il peut aussi se targuer d'avoir été à l'origine de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec et du Conseil de presse du Québec, tous deux créés dans le grand émoi qui a suivi la montée en puissance de Power Corporation dans les secteur des médias ainsi que dans la perspective de faire contrepoids à la concentration. Le Conseil de presse a été fondé en 1973, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, en 1969. En ce qui concerne cette dernière, fondée au moment où la contestation de la concentration de la presse et de l'empire Power atteignait un sommet, il est plus que navrant de constater que Gesca est devenu l'un de ses deux principaux commanditaires, l'autre « partenaire d'argent » étant… Radio-Canada ! L'habilité légendaire des uns - l'empire Desmarais en l'occurrence - n'a d'égal que l'angélisme désolant des autres. Comment peut-on s'attendre aujourd'hui, de la Fédération professionnelle des journalistes, à des critiques sérieuses de ces deux monstres de l'information ? Ni les deux enquêtes parlementaires de la fin des années 1960 ni la Commission royale sur le groupement des sociétés créées en 1975 à la suite de la tentative de prise de contrôle d'Argus par Paul Desmarais, ni même la Commission royale sur les quotidiens créée en 1980 (Commission Kent), n'ont abouti à autre chose qu'à des projets de loi morts au feuilleton. La Commission Kent a pourtant fait des recommandations particulièrement intéressantes, même si elles sont très affaiblies par une vision « d'un océan à l'autre » qui ne tient pas compte des besoins spécifiques du Québec. À titre d'exemple, la loi sur les journaux qu'elle a proposée devait « renfermer des dispositions visant à prévenir toute nouvelle concentration et à réduire les pires aspects de celle qu'on a tolérée jusqu'ici ». Parmi les critères proposés pour empêcher l'acquisition de journaux par une société, cette commission fixait à 5 % de tous les quotidiens du Canada (calculés sur une base hebdomadaire) le maximum qu'une seule société pouvait détenir. Elle proposait aussi qu'une société ne puisse détenir deux journaux dont l'endroit de publication était à moins de 500 kilomètres l'un de l'autre. Appliqués au Québec, ces critères pourraient mettre rapidement fin à la concentration de la presse écrite. Une distance de 260 kilomètres sépare Montréal de Québec. Si vous possédez un journal à Montréal, vous ne pourrez pas en détenir un autre à Québec, ni à Trois-Rivières, ni à Sherbrooke, et ainsi de suite. En 1995, le premier ministre Jacques Parizeau a abondé dans ce sens, d'ailleurs, quand il a proposé tout simplement que les trois grands propriétaires de journaux, Paul Desmarais, Pierre Péladeau et Conrad Black, ne gardent qu'un seul journal chacun et se départissent des autres. On sait, toutefois, que c'est le contraire qui s'est produit. […] Devant le comité sénatorial, le 24 février 1970, Paul Desmarais et son associé Jean Parisien ont précisé deux fois plutôt qu'une qu'ils ne permettraient jamais à leurs journaux d'appuyer de quelque manière que ce soit le parti dirigé par René Lévesque ou la souveraineté, entre autres parce que : « nous représentons des entreprises canadiennes et ce serait sûrement aller à l'encontre de nos lignes de conduite et de celles de nos directeurs et de nos présidents que d'encourager le séparatisme. » Paul Desmarais : « … si l'un de nos journaux devenait séparatiste, il nous faudrait intervenir. […] nous parlerions au président de la société en cause, lui demandant de nous expliquer pourquoi il s'est écarté des normes. » Au cœur de ce séparatisme contre lequel il voulait se battre en achetant La Presse se trouve également la révolution sociale. Dans une longue entrevue accordée à The Gazette le 10 décembre 1971 pendant la grève de La Presse, Paul Desmarais a donné un aperçu du rôle qu'il tenait à faire jouer par son journal et, par extrapolation, à son empire médiatique. Paul Desmarais : [La Presse] n'avait même pas de ligne fédéraliste quand j'ai pris le contrôle. The Gazette : Est-ce que cela veut dire qu'il devrait y en avoir une ? Paul Desmarais: Oui, j'ai senti que, sans contrôle de la politique éditoriale, le journal pouvait facilement se conformer aux caprices de celui qui était là, qu'il y avait un groupe qui pouvait prendre le contrôle du point de vue de l'information The Gazette : Vous voulez dire les séparatistes ? Paul Desmarais : Oui. Mais pas seulement les séparatistes. Il y a beaucoup de violence au Québec. Tout est en ébullition… Le congrès de la FTQ cette semaine en est la preuve… The Gazette : […] Pensez-vous qu'il s'agit d'une révolution sociale au lieu d'une révolution linguistique ? Paul Desmarais : Je pense que la langue en fait partie, mais je pense que le but final, c'est la révolution sociale. Dans cette entrevue, Paul Desmarais livre aussi une tirade contre les syndicalistes, dont Louis Laberge, président de la FTQ, qui selon lui « fait du chahut », les journalistes, qui seraient trop émotifs au Québec contrairement à ceux du Canada anglais, et les nationalistes, qui veulent mettre le Québec dans un ghetto. Il est intéressant de constater que Paul Desmarais a dit sensiblement la même chose au sujet du Québec, des médias et des syndicats en 2008, 37 ans plus tard, dans l'entrevue qu'il a accordée à l'hebdomadaire français Le Point. Non celle qui a été publiée, mais celle qu'il a donnée avant que ses censeurs de Power Corporation ne la réécrivent. Le Point : À défaut de faire de la politique vous êtes un patron de presse… Paul Desmarais : Tous les journaux du Québec […] sont séparatistes. Le Point : Vous n'avez qu'à racheter d'autres journaux, vous avez les moyens… Paul Desmarais : On ne peut pas. Ils sont souvent possédés par des fondations derrière lesquelles se cachent des nationalistes et des syndicalistes. Le Point : Quelle est la ligne éditoriale de La Presse ? Paul Desmarais : C'est mon fils André qui est chargé de La Presse. Notre position est connue : nous sommes fédéralistes. Ça nous a valu des conflits très durs. Au final, on est arrivé à un compromis : je ne dois pas intervenir dans le journal. Le point de vue des séparatistes peut apparaître, mais la ligne éditoriale est fédéraliste. Il n'y a pas d'ambiguïtés. Si le Québec se sépare ce sera sa fin. Les séparatistes nous conduisent à la dictature des syndicats… Note : les extraits en gras ont été supprimés par Power Corporation. De cette entrevue de 2008, comme de celles du début des années 1970, il ressort clairement, pour Paul Desmarais, que son empire médiatique doit servir à faire accepter sa vision unitaire et anti-souverainiste du Canada ainsi que sa vision anti-syndicale et anti-changement social. C'est exactement ce que son adjoint Claude Frenette a déclaré à un agent de l'ambassade des États-Unis six mois après que Paul Desmarais ait acheté La Presse : « Power Corporation a l'intention d'utiliser le réseau de télévision et de presse qu'elle contrôle au Québec pour aider à battre le séparatisme à l'aide d'opérations de propagande subtiles. » Celui qui contrôle le journal fait passer son opinion non seulement à la page éditoriale, mais aussi dans l'information qui y paraît « à l'aide d'opérations de propagande subtiles ». C'est pour cela que Paul Desmarais a répondu qu'il achèterait d'autres journaux s'il pouvait et si les « nationalistes et syndicalistes » ne se cachaient pas derrière les fondations auxquelles ils appartiennent. La référence ici concerne le Devoir, seul journal qui appartienne à une fondation, que Paul Desmarais aurait aimé contrôler aussi. Et c'est pour contrôler l'information que Paul Desmarais a voulu empêcher que les nationalistes ou des syndicalistes dirigent les journaux du Québec en 1970, car leurs opinions seraient répercutées dans l'ensemble du journal. À bon entendeur ! Ce qui vaut pour les uns ne vaut-il pas pour les autres ? Le clan Desmarais le sait fort bien : cette fameuse étanchéité qui séparerait la page éditoriale d'un journal de ses pages d'informations n'existe que dans l'esprit du naïf ou dans celui que Neruda appelle le « froussard embauché pour faire l'éloge des mains sales et qui mâchonne avec enthousiasme les déjections du souverain ». Nous remercions Robin Philpot et les éditions Les Intouchables de nous autoriser à publier cet extrait du chapitre 12 de Derrière l'État Desmarais : Power. |
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Power Corporation of Canada, propriété du milliardaire Paul Desmarais, possède 100% du groupe Gesca, qui possède les quotidiens La Presse, Le Soleil, La Voix
de l'Est, La Tribune, Le Nouvelliste, Le Droit, le Quotidien et le site de nouvelles Cyberpresse.ca.
Elle possède aussi la Power Financial Corporation, qui possède à 50%, via la Parjointco N.V. la Pargesa Holding SA, la Great-West Lifeco inc. et l'IGM Financial inc |
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Lorsqu'un empire privé d'obédience fédéraliste met la main sur Radio-Canada
Au Canada et au Québec, la plupart des citoyens se targuent de vivre en démocratie, se permettant même de faire la leçon, sur diverses tribunes publiques, à d'autres régimes qu'ils considèrent comme relativement autoritaires. Ces mêmes citoyens se réjouissent de pouvoir s'informer par le truchement de médias qu'ils perçoivent comme pleinement libres et transparents. Même les souverainistes entretiennent une telle vision chimérique de la réalité. Un bon exemple est que Gilles Duceppe, lors de son dernier passage à l'émission Tout le monde en parle, vantait les médias canadiens et québécois dont le fonctionnement serait, selon lui, éminemment démocratique. Tous ces Québécois ne pourraient jamais imaginer que derrière des portes closes, Radio-Canada a scellé une alliance, en 2001, avec le très fédéraliste empire de Paul Desmarais, démontrant ainsi que la démocratie que certains croient voir n'est en fait qu'illusion. Voyage donc au cœur de la culture du secret radio-canadienne et fédéraliste… En 2001, de façon à faire le plus efficacement possible face à la concentration de la presse qui frappe durement le Québec, La Presse, ou « la putain de la rue Saint-Jacques » (dixit Olivar Asselin),cherchait un moyen de mieux combattre son principal adversaire, le groupe de presse Quebecor. Celui-ci jouissait d'un avantage jugé indu de par le fait qu'il possède des journaux et la télévision TVA, un contexte de convergence extrêmement efficace. Guy Crevier, président et éditeur de La Presse, cherchait alors le moyen de mettre lui aussi la main sur une télévision. Passer par le CRTC pour obtenir un permis? Trop hasardeux, et trop compliqué. Plus avantageux était de s'unir à Radio-Canada, un média d'État contrôlé par les amis des libéraux fédéraux que Paul Desmarais, propriétaire de La Presse, avait contribué à mener au pouvoir. C'est ainsi qu'une première entente de principe fut signée en janvier 2001 et un contrat en bonne et due forme le fut en août 2001. À l'époque, Radio-Canada et La Presse croyaient être à l'abri des curieux, et pour cause! Radio-Canada n'était alors pas soumise à la loi d'accès à l'information, problème auquel remédia inconsciemment le premier ministre Stephen Harper à l'automne 2007. En voulant donner l'impression que le régime fédéral ne serait pas aussi corrompu qu'il ne le fut sous le règne des libéraux de Jean Chrétien et Paul Martin, le conservateur décida de soumettre Radio-Canada à la loi d'accès à l'information, ouvrant la porte à diverses enquêtes. "LE QUÉBÉCOIS" SAUTE DANS LA MÊLÉE Apprenant cette dernière nouvelle, « Le Québécois » fit parvenir à Meg Angevine, la toute nouvelle responsable de l'accès à l'information à Radio-Canada, une demande pour obtenir une copie de l'entente secrète ayant uni Radio-Canada et La Presse en 2001. Nous étions alors le 2 septembre 2007. Ce fut le début d'une lutte épique menée par un journal indépendantiste afin de découvrir la nature véritable de l'alliance unissant une société d'État et un empire fédéraliste. La première réaction de Radio-Canada a été de tenter de nous faire croire que l'entente en question avait été perdue. Bien sûr, nous n'avons jamais cru pareille explication. Il est bien évidemment inconcevable qu'un contrat aussi important que celui-là et établissant un partenariat entre deux joueurs majeurs du monde des médias puisse avoir été ainsi perdu. Radio-Canada poussa quand même le bouchon un peu plus loin. Il nous fut alors dit que notre dossier serait fermé à moins que nous acceptions de payer 350$ afin de financer des recherches pour retrouver ladite entente. Nous acceptâmes de payer, désireux de découvrir la vérité. Quelques semaines plus tard (mars 2008), une subalterne de Meg Angevine confirma ce que nous savions déjà. C'est-à-dire que l'entente en question ne fut jamais perdue (à quoi ont servi nos 350$ alors?). La personne informa « Le Québécois » que c'était alors les avocats de Gesca qui avaient notre demande en mains, et qu'ils étaient loin d'être chauds à l'idée de rendre public un tel document. C'étaient eux, d'une certaine façon, qui devaient décider de nous remettre ou non l'entente en question. Ce qui est assez particulier. Car cela démontre, dans ce cas-ci en tout cas, que le privé peut décider de ce qu'une société d'État peut rendre public ou non… En avril 2008, je fus invité à l'émission radio-canadienne de Christiane Charette afin de parler de mon nouvel essai. Je profitai de l'occasion pour dire aux auditeurs que Radio-Canada avait signé une entente secrète avec La Presse en 2001 et que je tentais désespérément d'en obtenir une copie. Cela semble avoir exercé une certaine pression sur Radio-Canada, car seulement quelques jours plus tard, je recevais un premier document officiel concernant cette triste affaire. Après huit mois de lutte, j'obtenais enfin quelques réponses à mes questions. LE CONTENU DE LA FAMEUSE ENTENTE Il faut tout d'abord dire que les documents que Radio-Canada a remis au « Québécois » ne correspondent pas complètement à la demande que nous avions formulée en septembre 2007. Nous avions alors demandé une copie du contrat et nous n'avons reçu qu'une copie de l'entente de principe signée par Guy Crevier et Sylvain Lafrance, vice-président de la Radio française et des nouveaux médias de Radio-Canada en janvier 2001. Radio-Canada dissimule donc toujours des documents dans ce dossier, ce qui est conforme à la culture du secret et de la manipulation telle qu'elle se vit dans les rangs fédéralistes. Mais ces cachotteries se comprennent mieux lorsque l'on lit l'entente de principe en question. En effet, la clause 19 stipule que : "Les parties (Radio-Canada et La Presse, NDLR) s'engagent à ne pas dévoiler le contenu de cette entente de principe et de toute entente spécifique susceptible d'être conclues entre elles. De plus, les données, l'information, les documents et le matériel que reçoit ou dont prend connaissance une partie pendant la durée des présentes et qui sont de nature confidentielle ou qui concernent l'activité privée, financière ou autre, de l'autre partie sont considérés comme rigoureusement confidentiels par la partie qui les reçoit et ses employés et ne sont communiqués à aucune personne, entreprise ou société pendant la durée de l'entente et après sa terminaison". C'est ce qui s'appelle exiger le silence à l'égard de manigances fédéralistes, c'est le moins que l'on puisse dire! Autre surprise : l'entente est rétroactive. Le premier document a été signé par Radio-Canada et La Presse le 18 janvier 2001 et le contrat, lui, en août 2001, mais la clause 4 confirme que l'entente existait officieusement depuis au moins le 1er novembre 2000 : « Radio-Canada et La Presse ne fixent aucune durée précise à cette entente qui s'applique entre elles depuis le 1er novembre 2000 et pour une durée illimitée ». Rappelons qu'au même moment où cette entente entrait en vigueur, sans aucune balise -que des accords verbaux semblerait-il- le gouvernement Chrétien déclenchait les élections fédérales, la troisième campagne à laquelle participa le Bloc Québécois. Est-ce là le fruit du hasard? Il est permis d'en douter! Par ailleurs, on apprend à la lecture de cette entente de principe qu'elle ne concerne que le volet francophone de Radio-Canada. Une entente similaire ne semble pas unir de journaux canadiens-anglais à CBC. Comme si la concentration de la presse n'affectait pas également le Canada anglais. Serait-il donc possible que cette entente réponde également de principes idéologiques? Tout porte à le croire, et ce, même s'il est possible de lire dans ladite entente et au point 2 un passage concernant les lignes éditoriales des deux larrons : "Il est convenu que la présente entente n'aura aucune incidence sur la liberté éditoriale de chaque média qui demeurera entièrement maître et responsable des contenus et des positions éditoriales diffusées sur une plate-forme commune". Clause complètement inutile s'il en est une, et ce, parce qu'il est de notoriété publique que Radio-Canada et La Presse sont toutes deux profondément fédéralistes. Du côté de La Presse, cette position idéologique remonte à la fin des années 1970 : « La Presse croit dans un Québec fort à l'intérieur de la Confédération canadienne qui a toujours su satisfaire les aspirations légitimes des Canadiens français concernant leur langue et leur culture » (Dave Greber, Rising to Power. Paul Desmarais et Power Corporation, Toronto, Methuen, 1987, p. 177). Et on sait que le mandat confié à Radio-Canada avant 1991 était clairement de « défendre l'unité canadienne ». Les libéraux de Pierre Elliott Trudeau comptaient même l'utiliser afin de mâter le mouvement souverainiste. En1991, le mandat de la SRC a subi un changement cosmétique. Il est depuis question de « promouvoir l'identité canadienne », tout simplement. C'est moins clair qu'auparavant, certes, mais l'objectif demeure le même. L'alliance conclue par la SRC avec les ultras du fédéralisme canadien en 2001 le prouve d'ailleurs amplement. Mais revenons-y justement à cette entente de principe de 2001. Celle-ci, malgré son imprécision, confirme clairement qu'il s'agit d'une alliance tous azimuts entre les deux entités. Tout d'abord, il est dit que Radio-Canada et La Presse collaborent en matière de promotion croisée. Précisément, cela veut dire que ce n'est pas un hasard si les artisans de La Presse se font constamment entendre sur les ondes de Radio-Canada (étrangement, l'inverse est beaucoup moins vrai!). Vincent Marissal et André Pratte qui n'ont de cesse de diffuser la « bonne parole » sur les ondes publiques pourront toujours le faire en toute impunité, car l'entente stipule très clairement qu'ils ont la permission des plus hautes instances radio-canadiennes et de La Presse de le faire. C'est ce qui est dit à la clause 6 : "Radio-Canada et La Presse s'entendent pour mettre en œuvre une pratique de promotion croisée générant des échanges de visibilité entre la Télévision française de Radio-Canada, la Radio française de Radio-Canada, le journal La Presse et les sites Internet francophones de chaque média. Les modalités précises de ce type de promotion croisée feront l'objet d'ententes spécifiques entre les parties". Depuis 2001, des ententes spécifiques auraient donc en plus été signées. Une autre preuve que d'autres contrats unissant l'empire fédéraliste de Paul Desmarais et Radio-Canada existent et sont toujours dissimulées par on ne sait qui, mais l'évidence est qu'il s'agit d'une personne adepte de la censure qui défend énergiquement le système de propagande fédéraliste. La collaboration de Radio-Canada avec La Presse a également donné naissance à la formation de comités sur lesquels siègent des représentants des deux médias. Ces comités veillent, entre autres, à la bonne gestion des stratégies de promotion croisée et aux meilleures façons de les promouvoir; il est ici question de publicité purement et simplement. C'est ce qui est dit à la clause 8. Qui paie pour cette structure qui a été érigée entre les bureaux de Radio-Canada et ceux de La Presse? Est-ce un partage 50/50 entre La Presse et Radio-Canada? Pour le savoir, il nous faudra consulter le contrat et pas seulement l'entente de principe. C'est pourquoi nous poursuivrons nos démarches. Mais l'entente de principe va quand même beaucoup plus loin que cela. En fait, Radio-Canada et La Presse ont accepté de s'unir en 2001 en mettant tout ce qui les concerne sur la table. L'entente, qui est toujours en vigueur en 2008, démontre que les formes de collaboration entre ces deux acteurs impliquent également le contenu qu'ils produisent. C'est ce qui est clairement dit à la clause 11 : "Les parties conviennent que la présente entente de collaboration ne se limite pas aux secteurs de la promotion croisée et de l'Internet et pourra donner lieu à des partenariats dans d'autres domaines d'activités (sic) tels la production de contenus, la création et la mise en marché de nouveaux produits médiatiques, et, l'organisation d'événements culturels ou sociaux". À la lumière des informations contenues dans cette entente de principe que « Le Québécois » a obtenue via la loi d'accès à l'information, il est clair que Radio-Canada, une société d'État qui a toujours subi maintes pressions politiques par le truchement entre autres de son conseil d'administration dont la formation incombe au gouvernement canadien travaille main dans la main avec le principal acteur du groupe de presse ultra fédéraliste Gesca. Cette alliance qui date de 2000-2001 et que les fédéralistes ont tout fait pour garder secrète (et ils dissimulent toujours des documents, rappelons-le) démontre bien qu'ils sont prêts à tout pour enfoncer l'unité canadienne dans le fond de la gorge des Québécois. Il est scandaleux que l'argent des citoyens québécois serve à financer ainsi une telle opération de propagande. Viendra un jour où il faudra que les indépendantistes se réveillent et acceptent de regarder la réalité en face. Des commandites aux ententes secrètes de Radio-Canada, la preuve est faite que le régime fédéral est prêt à toutes les bassesses pour empêcher le Québec français de prendre son envol. Face à leurs tactiques de propagande, il nous faudra nous outiller, il nous faudra libérer la parole indépendantiste. Là, et seulement là, on pourra espérer réaliser vraiment l'indépendance du Québec. |
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Flair3 |
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Parle moi pas de Jean Caniche Charest toi! J'ai pas voté pour lui et je suis pas pret de le faire. J'aime mieu aller du coté de l'ADQ ou meme au
pire le parti vert que lui. Il ma faite sortir la boucanne des oreilles Charest quand il a fait son discour comme quoi le temps d'attente pour les
chirurgies de la hanche avait beaucoup diminué a ché pas combien de temps. C'était de la bullshit et pas a peu pres puisque ca fesait presque un an que ma
mere attendait pour une opération a la hanche (ca fesait 11 mois pour etre exact). Faque j'ai faite ##%! off pis j'ai voté ADQ puisque notre député
dans Johnson a ce moment la (Janvier) était adéquiste nous as aidé quand on en as eu de besoin et avec l'aide de l'ami de coeur de la ministre Nathalie
Normandeau, François Bonardel le député de l'ADQ dans Shefford la ou est l'hopital de Granby.
La tu parles de Radio Cacanne qui a une entente secrette avec pierre jean jacques pis que cé un indépendentiste pis que de l'autre bord chez TVA propriété de Quebecor que c'est fédéraliste pis toute. Honnetement moi ca me passe 100 pieds par dessu la tete. Les nouvelles on en as partout a la tv, dans les journaux et sur internet. |
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cannibale69 |
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tabarnak les gars ,,avez vous pogner la grippe porcine !!!!
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Flair3 |
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Non! pas que je sache!
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emman.jjb |
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UPDATED JAZZ FEST PARKING INFORMATION
Due to major construction at the Fair Grounds, parking at the Festival site is extremely limited this year. Many members of the Festival and Fair Grounds staff have been moved to off-site parking facilities and will ride staff shuttles to the Festival. The ONLY public parking will be a limited number of spaces for people with disabilities and a limited number of spaces available for pre-purchase with a Big Chief or Grand Marshal VIP ticket package. With the exception of the limited parking available to people with disabilities, NO parking will be available for purchase at the gate. Accessible parking for people with disabilities will be available by entering on Gentilly Boulevard. This is the closest possible parking to the front entrance. The cost is $50 per day; space is limited and is available on the first-come, first served basis. In order to utilize this lot, you will need to have a handicapped license plate or placard or other state-issued identification. Contact your local Office of Motor Vehicles to learn how to obtain this identification. If arriving or leaving by taxi or the RTA Paratransit service (504-827-7433), use the Gentilly Blvd. Pedestrian entrance. Roundtrip bus service, including wheelchair-accessible bus service, is available on the Jazz Fest Express, which costs $16 round-trip (parking rates apply), and operates between the Fair Grounds and the Sheraton on Canal, Fair Grounds and the Steamboat Natchez Dock (Toulouse St. & the River) or the Fair Grounds and City Park near Marconi Meadows for $14 (Follow the signs. Free parking with round-trip shuttle ticket). Other pickup points may be available, please call for more information. Please call the Jazz Fest Express in advance to make arrangements for the wheelchair-accessible shuttle bus: 504-569-1401 or 800-535-7786. Parking in the surrounding neighborhood is not recommended - most of the area is posted as Residential Parking only and requires a permit. The following information is distributed throughout the neighborhood: You may notice some additional street signs or changed traffic patterns in the neighborhood. Any changes to the typical traffic pattern have been made to ensure the safest ingress and egress during the event for both vehicular traffic and pedestrians. The needs of the neighbors have also been considered in making these temporary changes. All traffic patterns and parking restrictions will revert back to normal after the event. There may be parking restrictions that are not typically enforced in your area, however, during Jazz Fest, all parking laws will be strictly enforced! Remember to follow these parking laws to avoid being ticketed: Do Not Park against the flow of traffic Do Not Park within 3' feet of a driveway (or across a driveway, even if it is your own!) Do Not Park within 20' feet of an intersection, crosswalk, or traffic signal like a stop sign Do Not Park within 15' feet of a fire hydrant Do Not Park block a sidewalk (even if it is in your driveway) Do Not Park more than two (2) hours in a Residential Parking Permit Zone All other parking rules and laws are in effect. Residents who live in areas that the police restrict, are issued a "Neighborhood Pass". This pass will identify residents of this neighborhood and allow them access. It is not a parking pass and you must still obey all traffic signs and parking laws. For towing information, contact the Parking Violations Bureau at 504-658-8100. (Helpful Hint: Know your license plate number!!!!!) ____________________________________________________________ floating tanks Voice Talent |
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